Les acteurs culturels sont récemment sortis pour marquer leur désapprobation par rapport à "la gestion jugée opaque et nébuleuse de la société sénégalaise du droit d'auteur et des droits voisins."
La plupart des professionnels de la culture se sont regroupés en conséquence autour d'un collectif dénommé SAY WI (le fagot) pour la défense de leurs intérêts. Ce collectif a estimé que la société sénégalaise du droit d'auteur et des droits voisins (SODAV) est loin d'être la structure qui pourrait prendre en charge, de manière efficace, les préoccupations des acteurs de la culture.
C'est dans cette perspective qu'est intervenu M. Bathily, le directeur de la Sodav, qui estime qu'Il faut que ces gens soient raisonnables. Ils ne sont pas dans la dynamique de répertoire demandée par la Sodav. Si l'artiste perd son dynamisme ou encore reste non productif, il n'aura pas de droit", clarifie le directeur de la structure en charge des artistes. Ainsi, ce point doit, selon lui, être clair et que les artistes sachent que "la génération des droits dépend du dynamisme des artistes".
Par ailleurs, M. Bathily aura à rappeler que la Sodav se réjouit de cette demande du chef de l'État hier, en conseil des ministres de procéder, avec toutes les parties prenantes, à l’évaluation institutionnelle et financière de la SODAV et à la mise en place, fonctionnelle, de la Commission permanente de contrôle des sociétés de gestion collective. Il estime que cela permettra waun aperçu global de la marche de la structure.
La plupart des professionnels de la culture se sont regroupés en conséquence autour d'un collectif dénommé SAY WI (le fagot) pour la défense de leurs intérêts. Ce collectif a estimé que la société sénégalaise du droit d'auteur et des droits voisins (SODAV) est loin d'être la structure qui pourrait prendre en charge, de manière efficace, les préoccupations des acteurs de la culture.
C'est dans cette perspective qu'est intervenu M. Bathily, le directeur de la Sodav, qui estime qu'Il faut que ces gens soient raisonnables. Ils ne sont pas dans la dynamique de répertoire demandée par la Sodav. Si l'artiste perd son dynamisme ou encore reste non productif, il n'aura pas de droit", clarifie le directeur de la structure en charge des artistes. Ainsi, ce point doit, selon lui, être clair et que les artistes sachent que "la génération des droits dépend du dynamisme des artistes".
Par ailleurs, M. Bathily aura à rappeler que la Sodav se réjouit de cette demande du chef de l'État hier, en conseil des ministres de procéder, avec toutes les parties prenantes, à l’évaluation institutionnelle et financière de la SODAV et à la mise en place, fonctionnelle, de la Commission permanente de contrôle des sociétés de gestion collective. Il estime que cela permettra waun aperçu global de la marche de la structure.
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